Beaspo

Reprise et maintenance d'application web et mobile, sur mesure

Beaspo, agence française de développement web et mobile, reprend les applications, les sites et les logiciels sur mesure développés par un autre prestataire ou par votre équipe, après un audit de leur code, puis les maintient et les fait évoluer. La reprise d'application consiste à confier une application existante, web ou mobile, à un nouveau prestataire, qui lit son code, la remet en état si besoin, puis assure sa maintenance et ses évolutions. Elle garde ce qui fonctionne au lieu de tout refaire, quand le code le permet. Chez Beaspo, agence de reprise d'application, aucun prix n'est fixé sur un code qui n'a pas été lu : un audit de code, chiffré à part et avant tout engagement, aboutit à un diagnostic écrit, qui dit ce qui tient, ce qui se répare et ce qui se refait. La maintenance n'est jamais obligatoire : à la demande, ou au forfait mensuel pour ce qui vit. L'appel de 30 minutes est offert ; la proposition écrite sous 48 h qui le suit chiffre l'audit, puis celle qui suit le diagnostic chiffre la reprise, chacune avec un prix et une date qui ne bougent plus.

Sur devis, après l'audit

Reprise d'application web et mobile sur mesure, après un autre prestataire

La reprise d'une application web ou mobile, aussi appelée reprise de code, consiste à reprendre son code là où un autre prestataire l'a laissé, pour la remettre en état, la maintenir et la faire évoluer, sans repartir de zéro. Elle vaut pour une application en ligne comme pour un projet arrêté avant la fin, développés par une autre agence, un développeur indépendant ou votre propre équipe, et aussi pour un SaaS, un logiciel métier ou un site sur mesure. Par exemple : un prestataire qui ne répond plus, une équipe interne qui s'en va, une application que personne n'ose plus modifier, des bugs qui reviennent après chaque correction, ou une application iOS et Android en retard sur les dernières versions de ces systèmes.

Chez Beaspo, une reprise se chiffre après l'audit de code, jamais avant : son prix et sa date sont écrits dans la proposition qui suit le diagnostic, puis ne bougent plus. Sans code source, il s'agit d'une recréation, et on vous le dit. Le prix d'une reprise dépend surtout de l'état du code, de la taille de l'application et du retard pris par ses mises à jour.

Chiffré avant tout engagement

Audit de code source avant la reprise d'une application sur mesure

Un audit de code, ou audit de code source, est l'examen du code d'une application web ou mobile existante et de son fonctionnement, pour juger de son état avant de la reprendre : comment elle est construite, ce qui fonctionne, ce qui est fragile et ce que coûtera son évolution. Il passe en revue l'organisation du code, sa sécurité, ses dépendances et leurs versions, sa base de données, son hébergement, ses tests et sa documentation, puis l'application en fonctionnement, comparée à ce qu'elle doit faire. Il aboutit à un diagnostic écrit : ce qui tient, ce qui se répare, ce qui se refait, et ce qui presse, comme une faille de sécurité. Il se distingue d'un test d'intrusion, qui attaque l'application en fonctionnement pour trouver ses failles : l'audit de code les cherche dans le code. L'audit lit le code sans le modifier : une application en ligne continue de tourner pendant ce temps.

Chez Beaspo, l'appel de 30 minutes est offert, mais il ne lit pas le code : l'audit de code en est distinct, chiffré à part et avant tout engagement, et son contenu, son prix et sa date sont écrits dans la proposition sous 48 h. Il demande le code source et les accès, et son diagnostic vous est remis par écrit, que la reprise se fasse ensuite avec Beaspo ou non. L'audit sert aussi de second avis sur une application que votre prestataire actuel continue de développer. Le prix d'un audit de code dépend surtout de la taille de l'application, du nombre de ses parties, comme un site, une application mobile et un serveur, et de l'état de sa documentation.

Au forfait ou à la demande

Maintenance de site web, d'application et de logiciel sur mesure

La maintenance d'une application, d'un site web ou d'un logiciel, appelée maintenance applicative ou maintenance logicielle, consiste à le garder sûr, à jour et en état de marche après sa mise en ligne. Confiée à un prestataire extérieur, elle s'appelle aussi TMA, pour tierce maintenance applicative. Elle corrige ce qui ne marche plus, applique les mises à jour de sécurité, sauvegarde les données et surveille que tout répond, parce que l'environnement d'une application change même quand personne n'y touche : les systèmes, les navigateurs et les services qu'elle utilise évoluent sans elle. Par exemple : une faille corrigée dans une bibliothèque utilisée par l'application, une base de données sauvegardée, une alerte quand le site ne répond plus, un formulaire qui n'envoie plus rien, réparé, ou une application mise à jour pour les nouvelles versions d'iOS et d'Android.

Chez Beaspo, la maintenance n'est jamais obligatoire : à la demande, chaque intervention est chiffrée par écrit avant, ou au forfait mensuel, qui couvre les mises à jour de sécurité, les sauvegardes, la surveillance et les petites corrections. Pour un projet livré par Beaspo, elle prend le relais des trois mois de correctifs ; pour une application reprise, elle se décide après l'audit, et le forfait est détaillé dans la proposition, à prendre ou non. Le prix d'une maintenance dépend surtout du nombre de parties à suivre, comme un site, une application mobile et un serveur, et du rythme de leurs mises à jour.

Sur devis, avant chaque ajout

Maintenance évolutive et nouvelles fonctionnalités sur mesure

Une évolution est une fonctionnalité ajoutée ou modifiée sur une application déjà en ligne : on parle aussi de maintenance évolutive, à côté de la maintenance corrective, qui répare ce qui ne marche pas. Elle se construit sur le code existant, sans repartir de zéro, une fois ce code lu et remis en état si besoin. Par exemple : un nouvel écran, un rôle de plus pour votre équipe, une connexion à un autre outil, le paiement en ligne, un tableau de bord, ou une partie lente rendue plus rapide.

Chez Beaspo, chaque évolution est chiffrée par écrit avant d'être faite, avec son prix et sa date, puis vous l'essayez sur un lien privé avant sa mise en ligne. Les évolutions se chiffrent à part du forfait de maintenance, qui ne les couvre pas. Le prix d'une évolution dépend surtout des écrans et des règles qu'elle ajoute, et de la part du code existant qu'elle touche.

Combien coûte la reprise d'une application ?

Chiffrée après l'audit, jamais avant.

Chez Beaspo, la reprise d'une application se chiffre au cas par cas, après l'audit de son code : son prix et sa date sont écrits dans la proposition qui suit le diagnostic, puis ne bougent plus. Aucun prix de départ n'est affiché, parce qu'on ne fixe pas un prix sur un code qu'on n'a pas lu : deux applications qui se ressemblent à l'écran peuvent demander un travail très différent. L'appel de 30 minutes est offert ; l'audit, lui, est chiffré à part, avant tout engagement, dans la proposition écrite sous 48 h après cet appel. La maintenance et chaque évolution se chiffrent aussi par écrit, avant d'être faites. Chez Beaspo, vous travaillez directement avec celui qui lit votre code, sans commercial ni chef de projet.

Reprise d'application sur mesure

Sur devis

après l'audit de code

Le diagnostic de l'audit, les corrections et les mises à jour retenues, les comptes prévus mis à votre nom, la mise en ligne de chaque changement.

Ce que comprend le prix d'une reprise

  • Le diagnostic de l'audit relu avec vous, et l'ordre des travaux décidé ensemble
  • Les corrections et les mises à jour retenues dans la proposition
  • Le passage à votre nom des comptes prévus dans la proposition, comme l'hébergement ou le nom de domaine
  • Le code tenu sur un espace à votre nom, avec chaque accès
  • Un lien privé, mis à jour à chaque avancée, pour essayer chaque changement avant sa mise en ligne
  • La mise en ligne de chaque changement, sur vos comptes
  • Trois mois de correctifs après la mise en ligne, pour ce qui est écrit dans la proposition

Ce qui fait monter le prix d'une reprise

Le prix d'une reprise dépend d'abord de l'état du code : un code organisé, à jour et documenté se reprend plus vite qu'un code que personne n'a touché depuis longtemps. Il monte aussi avec :

  • Des mises à jour en retard de plusieurs versions, du langage ou des bibliothèques
  • L'absence de documentation et de tests
  • Plusieurs parties à reprendre, comme un site, une application mobile et un serveur
  • Des failles de sécurité à corriger avant tout le reste
  • Des données à remettre en ordre dans la base de données
  • Un hébergement à déplacer, vers un compte à votre nom ou en Europe
  • Une technologie devenue rare, que peu de développeurs connaissent encore
  • Un projet arrêté avant la fin, dont des parties restent à terminer

Chez Beaspo, chacun de ces points est chiffré par écrit dans la proposition, avant la signature.

Hors du prix

Chez Beaspo, les frais payés à des tiers restent hors du prix et vous les réglez directement, à votre nom et à leur tarif : l'hébergement, le nom de domaine, les comptes développeur des stores pour une application iOS et Android et, selon l'application, les services qu'elle utilise, comme l'envoi de mails ou le paiement en ligne.

Rien n'est dû avant la signature, puis le paiement suit les étapes écrites dans la proposition, chacune facturée et réglée par virement.

Comment se passe la reprise d'une application ?

Le code d'abord, le prix ensuite.

La reprise d'une application commence par la lecture de son code, avant toute promesse de prix ou de date. Chez Beaspo, elle suit quatre étapes, et l'audit comme la reprise ont leur prix et leur date, écrits dans la proposition qui les précède. Une application en ligne le reste pendant l'audit, qui lit le code sans le modifier, puis chaque changement est essayé sur un lien privé avant d'être mis en ligne.

  1. Étape 1

    L'appel et la proposition d'audit

    En 30 minutes, offertes, vous décrivez votre application, ce qui ne va pas et les accès que vous détenez. La proposition qui suit, sous 48 h, dit ce que l'audit examinera, son prix et sa date, et liste ce qu'il faut réunir.

  2. Étape 2

    L'audit et le diagnostic

    Le code est examiné partie par partie, puis l'application est lancée et essayée. Vous recevez un diagnostic écrit : ce qui tient, ce qui se répare, ce qui se refait, et ce qui presse.

  3. Étape 3

    La proposition de reprise

    Le diagnostic devient une proposition écrite : les travaux retenus, leur prix et leur date, et le forfait de maintenance, à prendre ou non. Rien ne vous engage avant de la signer.

  4. Étape 4

    La reprise, puis la suite

    Les comptes retenus dans la proposition sont mis à votre nom, par transfert ou, quand l'ancien titulaire ne le permet pas, par l'ouverture d'un nouveau compte, puis les travaux sont faits, essayés sur un lien privé et mis en ligne. La maintenance et les évolutions prennent ensuite le relais, chacune chiffrée avant.

De votre côté : le code source et les accès que vous avez, le contrat signé avec l'ancien prestataire, la liste des problèmes connus, et une personne qui connaît l'application pour répondre aux questions.

Quand confier son application à un nouveau prestataire ?

Une application gagne à changer de mains quand son prestataire ne peut plus la faire avancer, ou quand chaque modification coûte plus qu'elle ne rapporte. C'est le cas quand :

  • Votre prestataire ne répond plus, ou a cessé son activité
  • Le projet s'est arrêté avant la fin, et l'application n'est pas en ligne
  • Les mêmes bugs reviennent après chaque correction
  • Les mises à jour de sécurité sont repoussées depuis des mois
  • Chaque modification, même petite, coûte cher et tarde à venir
  • Personne ne sait plus comment l'application est construite, faute de documentation
  • Le développeur qui l'a construite, ou votre équipe, s'en va
  • Votre application iOS et Android ne suit plus les dernières versions de ces systèmes

À l'inverse, un prestataire qui répond et une application qui suit votre activité n'ont pas de raison de changer de mains : une reprise a un coût, qui se justifie par ce qu'elle débloque.

Une reprise garde le code existant pour le remettre en état et le faire évoluer, alors qu'une recréation repart d'un nouveau code. La recréation s'impose quand il n'y a pas de code source, ou quand réparer coûterait plus cher que refaire : elle se chiffre alors comme un nouveau projet, voyez la création d'application sur mesure, le développement de SaaS sur mesure ou le logiciel métier sur mesure. Pour un site internet qu'il vaut mieux refaire que réparer, parce que son design a vieilli ou que sa base ne suit plus, c'est une refonte, qui garde vos contenus et vos adresses : voyez la refonte de site internet. Chez Beaspo, seule une reprise passe par un audit de code chiffré à part : une recréation ou une refonte se chiffre comme un nouveau projet, après l'appel, et quand le choix n'est pas clair, c'est le diagnostic de l'audit qui dit, partie par partie, ce qui se garde, ce qui se répare et ce qui se refait.

Quels exemples de reprise d'application sur mesure ?

Chaque reprise d'application part d'une situation précise : voici deux cas types de ce que Beaspo reprend, pas des projets clients.

Exemple de reprise d'application sur mesure pour une agence de voyage

Chez Beaspo, la reprise de l'application web de réservation d'une agence de voyage commence par un audit de son code, répare ce que l'audit retient, comme le paiement des acomptes, et place l'hébergement au nom de l'agence.

Aujourd'hui
L'agence a le code et les accès de sa plateforme de réservation de circuits, mais son développeur indépendant ne répond plus, l'hébergement est au nom de ce développeur, et des acomptes échouent au paiement.
Avec Beaspo
L'audit aboutit à un diagnostic écrit : ce qui tient, ce qui se répare, ce qui presse. La plateforme passe sur un hébergement au nom de l'agence, le paiement est réparé et essayé sur un lien privé, puis la maintenance, si l'agence la choisit, prend le relais.
Ce que ça change
Dans cet exemple, pour 120 réservations par mois, Beaspo estime le gain de l'agence de voyage à environ 6 h par mois, sur les 16 h que prend aujourd'hui le suivi des paiements. L'hébergement n'est plus au nom de l'ancien prestataire.

Exemple de reprise d'application sur mesure pour une association

Chez Beaspo, la reprise de l'application d'une association commence par un audit de son code, puis la met à jour pour iOS et Android, passe ses comptes au nom de l'association et permet d'adhérer en ligne.

Aujourd'hui
L'application des adhérents, construite par un bénévole parti depuis, n'est plus proposée aux nouveaux utilisateurs des versions récentes d'Android, et les adhésions de la rentrée repassent sur papier, puis se ressaisissent.
Avec Beaspo
L'audit lit son code et dit ce qui se garde. L'application est mise à jour pour les dernières versions d'iOS et d'Android, passe sur des comptes développeur au nom de l'association, et les adhésions reviennent dans l'application. La maintenance, si l'association la choisit, prend ensuite le relais.
Ce que ça change
Dans cet exemple, pour 200 adhésions à la rentrée, Beaspo estime le gain de l'association à environ 12 h de bénévolat par rentrée, sur les 20 h que prennent aujourd'hui les bulletins papier. L'application est de nouveau proposée sur les versions récentes d'iOS et d'Android.

Chaque reprise est chiffrée après l'audit de son code.

Que couvre un contrat de maintenance applicative ?

Un contrat de maintenance applicative, ou contrat de maintenance logiciel, couvre ce qui garde une application sûre et en état de marche : les mises à jour de sécurité, les sauvegardes, la surveillance et les petites corrections. Les évolutions, comme une nouvelle fonctionnalité, y sont comprises ou chiffrées à part, selon le contrat. Chez Beaspo, le forfait mensuel couvre ces quatre tâches, sans les évolutions, et son détail, ce qui est fait et à quel rythme, sa durée et la façon d'y mettre fin, est écrit dans la proposition, à prendre ou non ; sans forfait, chaque intervention est chiffrée par écrit avant d'être faite.

Ce que couvre le forfait de maintenance

  • Les mises à jour de sécurité de l'application et de ce sur quoi elle repose
  • Les sauvegardes de ses données
  • La surveillance, pour repérer une panne ou une erreur
  • Les petites corrections

Ce que le forfait ne couvre pas

  • Les évolutions et les nouvelles fonctionnalités, chiffrées à part
  • Un changement de ce que fait l'application, chiffré à part lui aussi
  • Les frais payés à des tiers, comme l'hébergement ou le nom de domaine, réglés à votre nom

La garantie et la maintenance se suivent. Chez Beaspo, les trois mois qui suivent une mise en ligne couvrent sans frais tout ce qui ne fonctionne pas comme écrit dans le périmètre, avec une réponse en moins de 2 h et un bug bloquant traité sous 48 h : ces délais sont ceux de la garantie. La maintenance prend ensuite le relais, si vous la choisissez, aux conditions écrites dans son forfait ou dans le chiffrage de chaque intervention. Sur une application reprise, la garantie de Beaspo porte sur ce que Beaspo a livré : un défaut du code écrit avant la reprise, hors du périmètre signé, est chiffré par écrit avant d'être corrigé.

Comment récupérer son code source et ses accès chez un ancien prestataire ?

Récupérer votre application chez un ancien prestataire, c'est réunir tout ce qui la fait tourner, et le mettre à votre nom. La liste à demander :

  • Le code source complet, de chaque partie, sur un dépôt de code à votre nom
  • Une copie de la base de données, et l'accès à celle qui tourne
  • Le compte d'hébergement, ou son transfert à votre nom
  • Le nom de domaine, enregistré à votre nom
  • Les comptes développeur des stores, pour une application iOS et Android
  • Les comptes des services que l'application utilise, comme l'envoi de mails ou le paiement en ligne
  • Les clés d'accès et les mots de passe de ces services, et la documentation s'il en existe une

Payer un prestataire pour développer une application ne suffit pas à vous rendre propriétaire de son code : la propriété intellectuelle du code source ne vous revient que par une cession écrite des droits, à chercher dans votre contrat avant toute demande, avec la clause qui prévoit la remise des sources. Les droits sur le code écrit par vos salariés, dans le cadre de leur travail, vous reviennent en revanche sans cession. Une application iOS ou Android publiée sur le compte développeur de l'ancien prestataire se transfère sur un compte à votre nom, depuis le sien, en principe sans quitter les stores, avec ses utilisateurs et ses avis. Sans son accord, elle doit être publiée à nouveau sur votre compte, comme une nouvelle application : ses avis restent sur l'ancienne fiche, et ses utilisateurs doivent l'installer à nouveau.

Chez Beaspo, les travaux d'une reprise se font sur des comptes à votre nom, où Beaspo intervient comme invité, et la cession des droits sur ce que Beaspo écrit est inscrite dans la proposition. Sur une reprise menée par Beaspo, les données restent où elles sont hébergées jusqu'à leur déplacement, en Europe ou sur un compte à votre nom, chiffré dans la proposition quand il est retenu. Si vous changez un jour de prestataire, ce qui est à votre nom le reste, code compris.

L'audit de votre code, chiffré par écrit sous 48 h.

Un appel de 30 minutes avec Clément pour décrire votre application, ce qui ne va pas et les accès que vous avez, puis une proposition écrite et sans engagement, avec ce que l'audit examinera, son prix et sa date.

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Sur demande, vous signez un accord de confidentialité avant l'appel.

Questions fréquentes sur la reprise et la maintenance d'application sur mesure

Comment reprendre une application abandonnée par son prestataire ?

Une application abandonnée par son prestataire, qui ne répond plus ou a cessé son activité, se reprend en trois temps : réunir son code source et ses accès, le faire lire par un nouveau prestataire, puis décider de ce qui se termine, se répare ou se refait. Le premier temps presse, car un nom de domaine qui expire coupe l'application : demandez le code et les accès par écrit, puis par mise en demeure. Chez Beaspo, la reprise commence par un audit de code, chiffré à part et avant tout engagement.

Comment changer de prestataire informatique sans repartir de zéro ?

Changer de prestataire informatique sans repartir de zéro se prépare avant d'annoncer le départ : vérifiez ce qui est à votre nom, code, hébergement, domaine et comptes, et ce que votre contrat dit de la cession des droits. Demandez ensuite le code et les accès par un écrit daté, et gardez si possible l'ancien prestataire le temps que le nouveau ait pris la main. Chez Beaspo, la proposition d'audit liste ce qu'il faut demander à l'ancien prestataire, et l'audit décrit son code sans juger celui qui l'a écrit.

Que faire si l'ancien prestataire refuse de rendre le code source ?

Si un ancien prestataire refuse de rendre le code source, relisez votre contrat : la cession écrite des droits vous rend propriétaire du code, et une clause de remise des sources l'oblige à le livrer. Avec ces clauses, une mise en demeure qui les cite est la première étape, sauf si une facture importante reste due : il peut alors suspendre la remise. Sans cession, les droits restent en principe au prestataire : un avocat vous dira ce qui se négocie. Chez Beaspo, la cession des droits est écrite dans la proposition.

Que faire si son prestataire est en liquidation judiciaire ?

Quand un prestataire est en liquidation judiciaire, c'est au liquidateur, qui gère ses biens, que se demandent le code source et les accès. Si le code a été déposé chez un tiers, ou séquestre, le contrat de dépôt dit quand l'obtenir. Une somme versée pour un travail non livré se réclame en déclarant sa créance au liquidateur, en principe dans les deux mois après la publication du jugement. Chez Beaspo, la reprise après une liquidation commence par un audit de ce que vous avez récupéré, chiffré à part.

Que contient un audit de code source ?

Un audit de code source comprend l'examen du code d'une application et de son fonctionnement, puis un diagnostic écrit. Il passe en revue l'organisation du code, la sécurité, les dépendances, la base de données, l'hébergement, les tests et la documentation, et compare ce que fait l'application à ce qu'elle doit faire. Chez Beaspo, l'audit est chiffré à part, et son diagnostic, qui dit ce qui tient, ce qui se répare et ce qui se refait, vous est remis que la reprise se fasse avec Beaspo ou non.

Combien coûte un audit de code ?

Le prix d'un audit de code dépend surtout de la taille de l'application, du nombre de ses parties, de l'état de sa documentation et de la profondeur de l'examen, d'une première lecture à une revue détaillée de la sécurité. Il se fixe avant de commencer, sur la liste de ce que l'audit examinera. Chez Beaspo, l'audit de code est chiffré à part, avant tout engagement : son contenu, son prix et sa date sont écrits dans la proposition, sous 48 h après l'appel.

Qui corrige les bugs d'une application reprise ?

Les bugs d'une application reprise se corrigent selon leur origine : le nouveau prestataire répond de ce qu'il livre, et un défaut plus ancien relève de l'audit, pas de sa garantie. Une reprise peut mettre fin à la garantie de l'ancien prestataire, quand son contrat exclut les modifications faites par un tiers : faites corriger avant la reprise ce qu'il doit encore. Chez Beaspo, la garantie de trois mois porte sur ce que Beaspo livre, et un défaut du code d'avant la reprise est chiffré par écrit avant d'être corrigé.

Reprendre une application sans son code source : c'est possible ?

Sans son code source, une application ne se reprend pas : elle se recrée sur un nouveau code, à partir de ce qu'elle fait aujourd'hui. Ses écrans et ses parcours servent de cahier des charges, et ses données se reprennent si vous avez accès à sa base. Un code incomplet, ou plus ancien que la version en ligne, se reprend pour ce qu'il contient, et le reste se recrée. Chez Beaspo, sans code source, il s'agit d'une recréation, chiffrée comme un nouveau projet, et on vous le dit dès l'appel.

Reprendre une application créée avec l'intelligence artificielle : c'est possible ?

Une application dont le code a été généré par une intelligence artificielle se reprend comme une autre, puisqu'elle a un code source, qui se lit avant d'être gardé, réparé ou refait. Ce code fonctionne souvent à l'écran, mais peut cacher des failles et des parties que personne ne connaît. Une application faite avec un outil no code n'a en général pas de code à reprendre : elle se recrée. Chez Beaspo, l'audit de code est le même, quel que soit l'auteur du code.

Refonte d'une application, modernisation ou réparation : comment choisir ?

La refonte d'une application, sa modernisation ou sa réparation se choisit sur l'état de son code, pas sur son âge. Réparer corrige ses défauts sans toucher au reste ; moderniser met à jour son langage et ses bibliothèques et réorganise ses parties fragiles, sans changer ce que voient ses utilisateurs ; refondre, ou réécrire, repart d'un nouveau code. Une application obsolète au code organisé se modernise ; un code récent mais désordonné peut coûter plus à réparer qu'à refaire. Chez Beaspo, le diagnostic de l'audit tranche, partie par partie, entre les trois.

Que désigne la dette technique ?

La dette technique désigne le coût futur des raccourcis pris dans le code d'une application : une solution provisoire jamais reprise, une mise à jour repoussée, une partie mal organisée. Comme les intérêts d'une dette, ce coût grossit avec le temps : chaque modification devient plus lente et plus risquée. Elle n'est pas toujours une faute : un raccourci assumé permet de sortir une première version plus tôt, s'il est remboursé ensuite. Chez Beaspo, l'audit de code repère la dette technique, et la proposition dit ce qu'il faut rembourser en premier.

Que signifie TMA, ou tierce maintenance applicative ?

La TMA, ou tierce maintenance applicative, est la maintenance d'une application confiée à un prestataire extérieur, qui la corrige, la tient à jour et la fait évoluer. Elle se pratique en général sous contrat, au forfait ou à la demande. Chez Beaspo, prestataire de TMA, la maintenance se fait au forfait mensuel, qui couvre les mises à jour de sécurité, les sauvegardes, la surveillance et les petites corrections, ou à la demande, chaque intervention chiffrée par écrit avant ; les évolutions se chiffrent à part.

Maintenance corrective, évolutive ou préventive : quelle différence ?

La maintenance corrective répare ce qui ne marche pas, la préventive corrige un défaut avant qu'il ne cause une panne, et l'évolutive ajoute ou modifie des fonctionnalités. Appliquer une mise à jour de sécurité relève de la préventive ; la surveillance et les sauvegardes limitent l'effet d'une panne. Une quatrième, l'adaptative, suit un environnement qui change, comme une nouvelle version d'iOS ou d'Android. Chez Beaspo, le forfait mensuel couvre les mises à jour de sécurité, les sauvegardes, la surveillance et les petites corrections, et chaque évolution se chiffre à part.

Combien coûte la maintenance d'une application ?

Le coût de la maintenance d'une application dépend de ce qu'il faut suivre : le nombre de ses parties, comme un site, une application mobile et un serveur, le rythme de leurs mises à jour et le volume de leurs données. S'y ajoutent les frais de tiers, comme l'hébergement, et, pour suivre iOS et Android, la mise à jour annuelle d'une application mobile. Chez Beaspo, le montant du forfait mensuel est écrit dans la proposition, et sans forfait, chaque intervention est chiffrée par écrit avant.

En quoi consiste la maintenance d'un site web ?

La maintenance d'un site web consiste à le garder en ligne, sûr et à jour : mises à jour de sécurité, sauvegardes, surveillance, suivi du domaine et du certificat, petites corrections. Un site fait avec un outil de création de site demande aussi de mettre à jour l'outil et ses extensions, dont chacune peut ouvrir une faille. Chez Beaspo, la maintenance à la demande convient à un site vitrine qui bouge peu, et la reprise d'un site fait avec un outil de création de site se décide pendant l'appel.

À quoi sert une clause de réversibilité dans un contrat informatique ?

Une clause de réversibilité organise la fin d'un contrat informatique : ce que le prestataire rend, sous quelle forme et dans quel délai, pour qu'un autre prestataire reprenne le service. Elle couvre en général le code source, les données dans un format lisible, les accès et la documentation. Sans elle, la sortie se négocie quand la relation est tendue. Chez Beaspo, le code d'une application reprise est tenu sur un espace à votre nom, la cession des droits est écrite, et quitter Beaspo revient à lui retirer ses accès.

Beaspo, agence française de développement web et mobile sur mesure.

Nous concevons et développons des applications web, des applications mobiles iOS et Android, des sites web, des SaaS, des logiciels métier et des automatisations avec l'intelligence artificielle. Nous accompagnons fondateurs, indépendants et entreprises : chaque projet est cadré par écrit, à prix et délai fixes, et le code vous appartient.